Images aléatoires

 

Lundi 26 mars 2007

Paris sous Paris...

Les réservoirs de Montsouris

Merveille des sous-sols de Paris, les réservoirs de Montsouris conçus dans le cadre du programme haussmannien d'adduction d'eau, étaient, à leur inauguration en 1874, les plus vastes du monde.

 

Le canal Saint-Martin

Elément clé du développement de l'Est Parisien, le canal Saint-Martin constitua rapidement une entrave aux communications de surface. Il fut couvert dans le cadre des aménagements haussmanniens.

 

L'aqueduc de Vanne

A Armentières (Aube), départ de l'aqueduc de Vanne, destiné à acheminer les eaux captées dans la région de Sens. On dit qu'elles étaient les meilleures que l'on puisse trouver dans le bassin de la Seine. La limpidité de l'eau laisse apparaître le relief du fond du bassin.

 

L'aqueduc de Médicis  Le puits de Bicêtre

On accède à l'aqueduc de Médicis, enterré à quelques mètres sous terre, par des regards (ouvertures) en pierre de taille. A droite : le grand puits de Bicêtre, qui servit de modèle à de nombreuses réalisations. Il plonge dans la nappe phréatique à 57 mètres de profondeur.

 

Le réservoir de l'hôpital Saint-Louis

Le réservoir de l'hôpital Saint-Louis, aux contreforts caractéristiques, recevait les eaux du réseau d'adduction des sources avoisinantes.

 

Gare du Nord  Carrière de Livry-Gargan Saint-Louis

A gauche, cette poche de dissolution du gypse était située sous la gare du Nord. Aujourd'hui, elle a été comblée par plusieurs milliers de mètres cubes de coulis d'injection. A droite, carrière de Livry-Gargan en Seine-Saint-Denis. La sculpture de la voûte est due à une taille spéciale visant à la consolider.

 

Légendes des carrières

L'allure fantastique des galeries des carrières parisiennes donna naissance à des légendes extravagantes. A la fin du XVIIème siècle, Philippe, duc d'Orléans, passait lui-même des nuits entières dans les carrières.

 

Sculptures souterraines   queduc de Médicis

Artisan patient et alchimiste talentueux, l'eau ruisselant sur le ciel des carrières parisiennes donne naissance à de surprenantes sculptures souterraines. A droite, l'aqueduc de Médicis, qui traverse une zone de carrières. La voûte ovoïde fut une innovation de l'ingénieur Bralle sous le Ier Empire.

 

Le cimetière Montparnasse   Le cimetière Montparnasse

A partir de 1870, les sous-sols du cimetière Montparnasse devinrent une sorte d'annexe des Catacombes avec plusieurs ossuaires.

 

Les souterrains d'Esquirol

Les souterrains d'Esquirol, situés en bordure du bois de Vincennes, sont établis à 20 mètres de profondeur. La cave Delort, qui avait été confortée par des colonnes et des arches médiévales, a été noyée en 1985 pour les besoins d'une construction en surface.

 

Champignonnière de Saint-Denis

Le célèbre champignon de Paris est cultivé en sous-sol. Cette champignonnière située dans une carrière de gypse en Seine-Saint-Denis, aujourd'hui abandonnée, est typique de la culture sur sacs.

 

Soldat prussien    Les "murs de fraude"

Durant la révolution et pendant la semaine sanglante de la Commune, les carrières de Paris servirent de refuge. Ici : figuration d'un soldat prussien dans les galeries du XIVème arrondissement.  A droite : les marchandises franchissant le mur d'octroi de Paris étaient surtaxées. Sous la rue Saint-Jacques, les "murs de fraude", à l'aplomb des murs d'octroi, interdisaient le franchissement souterrain et clandestin de l'enceinte fiscale.

 

Le cellier du collège des Bernardins

Les caves du Moyen-âge ont bien résisté au passage du temps. Le cellier du collège des Bernardins, dans le Vème arrondissement, est long de 75 mètres et comporte deux rangées de seize colonnes enterrées jusqu'au chapiteau.

 

Les caves de la maison de l'abbaye d'Ourscamp

Les caves de l'ancienne maison de ville de l'abbaye d'Ourscamp comptent parmi les plus remarquables de Paris. Les moines y entreposaient les produits agricoles de l'abbaye qu'ils revendaient sur les marchés.

 

La crypte de Saint-Sulpice

A partir du VIème siècle, les cryptes généralement situées sous le chœur des églises abritèrent des reliques. Au centre de la très vaste crypte de Saint-Sulpice subsistent les fondations de l'église primitive.

 

Les temples souterrains de la Nation

Les temples souterrains de la Nation, version républicaine et laïque des cryptes religieuses. Sous la colonne de Juillet de la Bastille, on aperçoit les soubassements de la crypte de la Bastille.

 

Aménagement des Catacombes

Les aménageurs des Catacombes ont conçu des décors et des mises en scène. Croix et obélisques expriment leur ferveur religieuse mais aussi leur compassion envers les victimes de la Révolution.

 

Bain de Pied des Carriers   Fontaine de la Samaritaine

Le "bain de pied des carriers", un puits à eau visant à la reconnaissance de la constitution géologique du sous-sol parisien. C'est le premier forage géologique entrepris sous Paris. A droite, dans les galeries de l'ossuaire des Catacombes, la fontaine de la Samaritaine recueille l'eau de la nappe phréatique.

 

Le fort de Port-Mahon

La réplique miniature du fort de Port-Mahon fait partie du groupe de trois sculptures d'un dénommé Décure, ancien soldat qui, pour améliorer sa solde, s'engagea dans les services de l'Inspection des Carrières.

 

Les égouts parisiens

Avant le milieu du XIXe siècle, les égouts parisiens étaient peu nombreux, inégalement raccordés, et manquaient d'entretien.

 

Les égouts parisiens

Haussmann laissa derrière lui un vaste réseau de galeries conduisant les eaux usées à la Seine, devenue un véritable foyer infectieux. La loi de 1894 fixa le principe du "tout-à-l'égout" et du "rien-à-la-seine".

Jeudi 22 mars 2007

Voici un article consacré à notre cher métro.  Ci-dessous la station La Chapelle, la plus proche de chez nous ex-aequo avec Marx Dormoy... Nous n'avons pas pu les départager.

 

 

Vous savez tous que j'adore ce moyen de transport. Par malchance, mon travail se trouve trop près de notre appartement pour que je puisse le prendre chaque matin et chaque soir. Zut ! C'est Delphine qui a donc le privilège de respirer chaque matin les effluves si particulière du métropolitain.

 

Le métro c'est un lieu hors du commun où l'odeur a pris vie... une sorte d'évolution de Darwin accélérée dans un microcosme sous-terrain. Le but de l'odeur c'est de nous poursuivre et, si possible, de s'accrocher à nous pour nous rendre moites. D'ailleurs, dès que l'on arrive à une dizaine de mètres du métro, on sent bien qu'elle est là, à nous attendre terrée et qu'elle va nous sauter au nez dès que nous aurons franchi son territoire. Elle nous fait le coup à chaque fois. Du coup, les gens apeurés se mettent à transpirer et l'odeur grossit, jusqu'à devenir obèse par endroit.

 

Le métro de notre rue s'appelle Marx Dormoy.

       

C'est donc un métro barbu. Un des rares métros à avoir occupé la fonction de Ministre de l'Intérieur. http://fr.wikipedia.org/wiki/Marx_Dormoy

 

En bas de la rue, c'est le métro La Chapelle : http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chapelle_(m%C3%A9tro_parisien). Vous apprendrez que notre quartier a été annexé à Paris en 1860 et que la station a été ouverte en 1903. Cette date me paraît bizarre, mais bon... Après plus d'un siècle à charrier des gens, c'est normal que cela sente un peu.

 

Ah la la... Culture, quand tu nous tiens...

Dimanche 11 mars 2007
10 et 11 Mars
Lundi 5 février 2007
Lundi 5 février 2007
Une visite de Paris en vélo le 3 février.
 
 
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